Biberonnée au cinéma, il devient pour moi un lieu refuge, le prisme par lequel j’apprends à découvrir le monde. Je pars apprendre son histoire et ses outils de fabrication à la fac, beaucoup à Paris, un peu à Francfort et à Montréal. Après un passage devant la caméra, un tournage les oreilles branchées au micro et quelques autres projets bricolés dans mon coin, c’est la grande rencontre avec le documentaire. Maintenant j’essaye de créer des ponts, entre les films, entre les gens, et un peu au milieu.
Alors qu’iels sont en train de travailler avec une association féministe en Egypte, les cinéastes Ayman El Amir et Nada Riyadh rencontrent dans le sud du pays, au hasard de…